lundi 30 janvier 2017

Solitude, et après ?

S’y confronter nécessite courage, force
et, paradoxalement, une forme d’abnégation.
Paradoxalement,
car le premier mouvement est égoïsme conséquent.

dimanche 29 janvier 2017

Pouvoir constitutionnel

Argent, pouvoir, constitution, corruption, avec des auteurs divers.

samedi 28 janvier 2017

Un monde sans conflit ?

Sans conflit, le désert, l’uniformité, le consensus permanent.

Sans conflit, platitude relationnelle,
et stagnation du développement de l’intelligence.

Vie sans conflit, quelle monotonie !

Couple ou collègues sans conflit :
constater un dominant et un dominé,
le plus souvent.

mercredi 25 janvier 2017

Tinariwen

De simples claquements de mains, des voix, du rythme,
des instruments branchés, des musiciens dans le vent,
pour nous laisser emporter quelques minutes...


De la musique,
pour accompagner nos errances dans le désert du coeur des humains...





mardi 24 janvier 2017

Guerrier de l'ombre

Moi, Barnabé de Terrassiels, ici et en ce jour, témoigne :
cette nuit, un être étrange m’a visité.

Coke omerta

La cocaïne,
toute blanche,
paraissant si pure,
inoffensive et si stimulante,
cette poudre du diable.

En France, on continue à s’acharner contre le cannabis,

je cite une info récente : « responsable de nombreux suicides ».

Verre, blanc ou vert ?

Voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

Drôle d’expression !

D’hab., je remplis mon verre et le vois plein.

Ensuite, je bois le contenu et le vois vide.

Puis, je le remplis à nouveau…

Les colonisateurs de colons

Situation déplorable, soucis m’affligeant,
et, ouf, une institution qui me tend la main :
j’ai reçu une convocation pour une coloscopie gratuite !

Yeah.

N’ayant pas répondu, j’ai reçu, un ou deux mois plus tard,
une « relance » sonnant comme un avertissement !

Une outre suffisante

Aujourd'hui, je vois l’humain telle une outre.

Une outre sans fond, jamais satisfaite,
une outre à besoins et désirs insatiables.

Vaccins, pardon

Ni pour accuser, ni pour juger, ni pour culpabiliser,
mais juste pour prendre conscience, pleinement.

Que se passe-t-il lorsque l’on vaccine les bébés ?

L’on se rassure soi-même, ainsi que l’entourage,
et on se conforme aux diktats de la société.

Le bébé, lui, se fait agresser. (Point)

Expertise divagatrice

Mesdames,
ne confondez pas médecin
et... mes deux seins.

M’sieurs-dames,
peu importe le spécialiste, sa notoriété et ses titres,
l’unique chose importante consiste à savoir pour qui il travaille,
qui commande et paie les experts et leurs recherches,
et encore, quelle(s) hypothèse s’efforcent-t-ils de confirmer.

Atteinte à l'arbre-de-vie

Nos idées de progrès,
souillant terre, ciel et eaux,
broient les racines-connaissance
de l’arbre-avenir aux innombrables branches-probabilités,
déployant de gracieuses feuilles-possibilités irisées et musicales,
entre lesquelles croissent discrètement des bourgeons-désirs,
offrant aux regards de majestueuses fleurs-d’ouverture,
et donnant de multiples fruits-ressources diversifiés, au goût ineffable.

Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,
disait Hermès Trismégiste.

De la même manière, intrinsèquement,
le progrès nous broie de l’intérieur,
portant atteinte à nos âmes
d’où se déploie notre arbre-de-vie,
en élaguant à mesure toute branche-élan-non-conforme.

Ce qui est à l’extérieur est comme ce qui est à l’intérieur,
et vice-versa.

Ce qui est à l’intérieur influe sur ce qui est à l’extérieur,
et vice-versa.

L’avenir naturel émanant, symboliquement, des étoiles, du Ciel,
l’inconnu spatio-temporel, est-il plus à craindre, plus terrifiant ou angoissant,
que l’avenir inconnu de conséquences que nous générons avec ce soi-disant progrès ? 

Il est temps de se poser la question, sans faux-fuyant,
de se la poser à soi-même, dans les profondeurs de l’être,
suspendu à l’une des branches de notre arbre intérieur,
en contemplant les désolations du milieu ambiant comme en notre cœur.




Education si vile

La civilisation, le système, la mondialisation ou pensée unique,
sur quoi repose son pouvoir, son assise ?

La civilisation est en grande partie fondée sur la couardise.
Il est simple de civiliser en enseignant à être lâche.
Etouffez les critères qui conduiraient au courage.
Limitez l’exercice de la volonté.
Egalisez les appétits.
Bouchez les horizons.
Décrétez une loi pour chaque mouvement.
Niez l’existence du chaos…

Au sujet de l’éducation, F. Herbert a écrit :


L’éducation est une chose,
l’ingrédient de base en est une autre. 
Instruction et éducation si vils, par F. Herbert
L’élan des jeunes est dangereux pour le système !


Il faut brider les jeunes.
Ne jamais les laisser connaître l’étendue de leurs capacités
(cela pourrait provoquer des changements).
(…) à observer la manière dont l’éducateur conformiste se sent menacé
par l’apparition d’un jeune talent et s’emploie à le briser,
poussé par son désir profond de se sentir supérieur
et en sécurité dans un environnement immuable (…)

Un exemple lucide et dérangeant à propos des conséquences néfastes de notre éducation :


- J’ai appris à tricher dès ma plus jeune enfance.
Comment simuler un besoin pour attirer l’attention.

Beaucoup de « comment faire ceci pour obtenir cela » dans le comportement du tricheur.
Plus elle avait grandi, plus la tricherie avait été aisée.
Elle avait vite appris ce que les « grandes personnes » qui l’entouraient voulaient d’elle.

- Je régurgitais n’importe quoi sur commande. C’est ce qu’on appelait « éducation ».

Un commentaire : dans cette scène, l'enfant a appris à tricher pour séduire les adulte-éducateurs, pour plaire et convenir. Pour ce faire, pour parvenir à obtenir ce qu'il veut,
l'enfant triche avant tout et en premier lieu avec lui-même.
Voilà comment on nous apprend à se mentir à soi-même.


Note :
ces extraits sont tirés de romans de Frank Herbert.


Esprit d'équipe ?

Comment peut-il être exigé des patrons d’avoir « l’esprit d’équipe »,
dans ce monde où la compétitivité nous est suggérée dès notre plus jeune âge ?

Est-il possible d’entretenir à la fois un esprit compétitif, axé sur la réussite sociale,
et à la fois un esprit d’équipe ?

Des monstres

Chronique de bêtes-à-calculs se prenant pour des humains, riches et intelligents.
Affaire familiale insolite, n° : 26'460'611 TTC (Toutes Tares Comprises)
_________________________________________________

Imaginons une hyène qui se prendrait pour une lionne,
une femelle sale, grossière, ignare, brutale et cruelle,
néanmoins dotées de formes agréables attirant les mâles en rut.

B.a.-ba relationnel

Donner et recevoir,
étranges verbes,
si peu civilisés,
ne s’inscrivant pas dans la « croissance ».

Actes abstraits,
pourtant verbalisés en permanence :
« donnez de votre temps, votre sang, vos organes,
donnez aux associations et ONG, faites du bénévolat, etc. »

Donner et prendre, un échange

Une relation, un lien.

On peut visualiser le lien telle une artère à double sens où,
comme sur une route, circuleraient des choses,
vers le Nord sur un côté, et dans le sens inverse de l’autre côté,
dans une file le « donner », et dans l’autre file le « recevoir ».
Flux dans un sens, reflux dans l’autre,
c’est ce mouvement des deux courants inverses qui produit l’échange.
Cet échange nourrit et/ou utilise notre énergie, et parfois (souvent), la gaspille.

Ego creux

Une personne à l’âme creuse,
peut-elle être généreuse ?

Plutôt non, n’est-ce pas ?

lundi 23 janvier 2017

♫ ♪ et encore...

Parsemés dans certains textes, se trouvent les morceaux :
Né quelque part de Maxime Le Forestier, dans pouvoir et violence, inséparables.
La sorcière et l'inquisiteur des Rita Mitsouko, dans handicap émotivo-sexuel.
A bas les gens qui bossent de Didier Super, dans le mal, c'est viril.
Manipulez nous mieux de D. Super, dans la marche de la Bête.
Just a gigolo
de Luis Prima, dans feignant d'aimer Maud.
Stupid girl
de Pink, dans femmes déconnectées.
Greenwashing
de Tryo, dans avancer ou empiler ?
Les cons
de Zoufris Maracas, dans anges et elfes...
Pacifique
de Z. Maracas, dans e-racines du Système...
A luta continua
de Rockin'Squat, dans ceux qui avancent.
Le pouvoir secret de Rockin'Squat, dans influence satanique...
Ils ne savent plus vivre
de Rockin'Squat, dans synthèse historique... 
Une façon de vivre de Rockin'Squat, dans pour bientôt le divorce ?
Le temps et l'instant
de Rockin'Squat, dans tant qu'il est temps.
La lutte du siècle
de Rockin'Squat, dans de la violence.
E la luna bussò de Loredana Bertè, dans de l'Italie.
Le G20 et aussi, Party, de Soviet Suprem, dans un cauchemar, heureusement !
Respire, de Mickey3D, dans gentil, à quelle fin ?
Get up, stand up, de Bob Marley, dans non-violence, tant que possible.

Traditions et progrès

La Société, le système social se retrouve perpétuellement
déchiré, en conflit, en guerre,
entre traditions et progrès,
entre les Églises et les États cautionnant une certaine science.

Incapacité à dépasser ces opposés primaires.

dimanche 22 janvier 2017

Prière à Programmes


Au nom de Godgle,
De Microsoft et d’Apple,
 
Godgle, Eden des transhumanistes,
Apple, Fruit défendu de l’arbre de la connaissance du réel et du virtuel,
Microsoft, Serpent se faufilant habilement sur les fils dorés de la toile du Net.

Puisse votre règne sur Internet s’étendre également sur Terre.
 
Que votre volonté ordonne à mon cerveau, comme à celui de mes frères et sœurs.

Délivrez-nous de notre nature imparfaite et de nos vains rêves d’amour.
 
Apprenez-nous à communiquer, oups pardon c’est vulgaire, à twitter.
 
Redonnez grâce et beauté à nos corps disgracieux et vieillissants.
 
Soumettez-nous vos dix commandements,
Et sauvez-nous de nos émotions,
 
Que votre rêve soit.
 
Âme et Net



samedi 21 janvier 2017

Morceaux entendus

Sont parus sur ce blog (les liens dirigent sur Youtube) :
* Puppa Lëk Sèn - Sweet&Tuff

* The Black Mantis Project - Nataraja (instruments tribaux sur fond d'électro)
* Inna De Yard - Let the water run
ainsi que : Sign of the times (l'album Soul of Jamaïca est excellent)
* Uman - Pas de justice, pas de paix

* Kery James - Lettre à la République (pour rebondir sur les auto-louanges de politiciens)

* Damien Saez - Mon terroriste
ainsi que : L'oiseau liberté

* Ibeyi - Live au Ring

* The Vegetable Orchestra - Live de cinq morceaux
* Stromae dé-file hors défilé
* Claude Nougaro : une plume d'ange. (Pour celles/ceux ayant eu la patience d'écouter (clin d'oeil à Redelf) :
relevons que le monde n'y sera pas sauvé, puisque le protagoniste finit en hôpital psychiatrique.
La Bonté, comme la Beauté, l'Intelligence et l'Amour, ni n'intéressent ni ne divertissent ni ne se rentabilisent.
Une plume de démon, riche, par contre...)

_____________________________________

De la perception (suite)

Un fait important à ajouter au propos précédent.

En résumé, je rappelle le sujet :
la perception directe de l’environnement naturel
s’effectue par et grâce aux deux fonctions primitives de l’être,
la fonction motrice-instinctive et la fonction émotionnelle.
L’intellect, troisième et récente fonction, s’active dans un second temps,
en traitant les données, les diverses sortes et formes d’informations perçues
(l’intellect ne captant pas directement les événements).
 

Voilà la grande limite de l’intellect :
bien qu’ingénieux, il a toujours un battement de retard
eu rapport au déroulement incessant des phénomènes, à ce qui est.
 

L’intellect nous maintient de la sorte dans le passé.
 

L’intellect ne traite que des données révolues,
c’est pourquoi l’intellect ne se révèle pas créatif (au sens plein du terme).

Son atout, sa capacité, notamment de comprendre par la logique,
se révèle être, aussi et en même temps, ce qui empêche la spontanéité,
c’est-à-dire une relation directe avec le monde.
 

Un temps de repos, de non-action, pour comprendre,
et un temps pour agir (éprouver, agir, réagir, à l’instinct et à l’intuition).
 

Lorsque l’on agit, s’efforcer de penser au fur et à mesure du déroulement des événements,
ou sinon d’instaurer un silence intérieur, en portant son attention sur le ressenti.


« Habitue ton intellect aux miracles ».
A. Jodorowski


_________________________________________

Lien
* Assujettir l'intellect 

__________________________________

vendredi 20 janvier 2017

De la perception

Ce qui apparaît et vit par soi-même sur cette planète, ce qui est,
constitue ce que nous nommons « le monde environnant naturel »
(naturel par rapport aux constructions humaines).


Le monde naturel s’appréhende par les sens,
on parle alors de perception.

jeudi 12 janvier 2017

Assujettir l'intellect


En y réfléchissant, que génère le suremploi de l'intellect dans nos vies ?

L’intellect produit, en nous-mêmes, le besoin vicieux
de contreplaquer des données par-dessus ce qui est,
ne nous laissant pas éprouver, tout simplement, ce qui est,
par besoin de faire, calculer, rentabiliser,
en détruisant, pour construire sur des dettes…

mercredi 11 janvier 2017

Dans les abysses de l'être

Logement meublé feng-shui,
avec un autel, afin de pratiquer de la méditation, 15 min. par jour.
Des livres d’intellectuels sur la bibliothèque, ainsi que de la poésie.
Pratique du yoga et du Qi Gong, participation à des stages quantiques,
sortie au théâtre, à l’opéra, regarder un peu la TV, principalement ARTE,
et adhérer aux principes de non-violence et de droits égaux,
tout en s’efforçant de ne voir que le verre à moitié plein.

Sourire sur commande et s’occuper l’esprit tout le temps.

mardi 10 janvier 2017

Esprits malades d'idées

Les années 1950-60 pourraient paraître comme prospères.
L’après-guerre, les ouvriers parvenaient à s’acheter une maison,
un frigidaire, une TV, une voiture, et leurs enfants pouvaient étudier, etc.

Pourtant un Individu, exceptionnel selon moi,
voyait, non pas dans le futur, mais dans le présent, que tout cela,
cette croissance matérialiste, cette économie soi-disant florissante,
ne faisait que préparer le terrain à de nouvelles guerres.

Je suis en train de relire Krishnamurti, découvert il y a ~25 ans.

lundi 9 janvier 2017

Histoire méconnue, ombre en nos esprits

De l'Histoire, que savons-nous ?

Nous ne connaissons que l’histoire officielle ayant été écrite par les élites.
Nous avons tous été conditionnés à accepter l’histoire des riches et puissants,
avec leurs incessantes guerres et conquêtes, leurs privilèges incontestables, etc.

samedi 7 janvier 2017

Subtile différence entre l'enfer et le paradis

À sa mort, Confucius se rendit d’abord aux enfers.  
Il y vit des milliers d’hommes et de femmes attablés devant des tables
craquant sous le poids de mets plus délicieux les uns que les autres.  
Ils avaient le droit de manger ce qu’ils voulaient, autant qu’ils le voulaient,
mais à l’unique condition qu’ils se servent de baguettes de 1m50 de long.
Tous mourraient de faim, et ils étaient désespérés
car ils savaient qu’ils pourraient réfléchir pendant l’éternité sans trouver la solution.


Ensuite Confucius arriva au paradis.
Il y vit des milliers d’hommes et de femmes attablés devant des tables
chargées de mets irrésistibles et appétissants.
Ils avaient le droit de manger ce qu’ils voulaient, autant qu’ils le voulaient,
mais à la condition d’utiliser les mêmes baguettes de 1m50
qui désespéraient les damnés de l’enfer.  
Mais la différence, c’est qu’ils s’en servaient pour se nourrir les uns les autres.


– Conte asiatique

Le système capitaliste, la consommation effrénée, nous isole les uns des autres,
malgré des apparences de confort et de communication "intelligente" et instantanée,
par le biais des indispensables smartphones, tablettes, ordinateurs et Internet.

Tous connectés, mais chacun pour soi, à penser à ses avoirs et divertissements.

Chacun avec ses baguettes, au fond à se sentir insatisfait.

J’apprécie ce conte asiatique pour sa simplicité.
Il fait ressortir que pour être heureux, il suffit de si peu !
Une envie, la volonté, de partager et de veiller les uns sur les autres,
genre : de te voir satisfait me satisfait.

Il n’y aurait rien à changer ni à transformer,
juste être et communiquer autrement,
c’est-à-dire entretenir des relations de qualité.

À l’inverse des diverses campagnes publicitaires et slogans politiques :
la qualité plutôt que la quantité.
Exister est un fait,
vivre est un art.

Tout le chemin de la vie,
c’est de passer de la peur à l’amour.


– Frédéric Lenoir

__________________________

vendredi 6 janvier 2017

Esprits éveillés

Je ne sais pas si de jeunes personnes passent par ici ?

Au cas où, voici le message d’un jeune-vieillard à leur intention :
N’écoutez pas les adultes et les vieux qui, lorsque vous vous exprimez,
vous renvoient d’un ton suffisant notamment que « vous êtes trop jeunes »
.
C’est faux, aberrant.
On peut dire aussi que c’est une façon de vous abuser,
et de vous museler, afin de vous faire rentrer dans les cases prévues.

Sachez que votre vision du monde ainsi que votre sentiment (impression générale)
sont, souvent, beaucoup plus lucides et sensibles que ceux des plus vieux,
du fait que vous sortez du monde de l’enfance
et que vous entretenez un rapport plus direct avec la vie.

Ces adultes qui ne veulent pas tenir compte de vos avis,
qui dévalorisent vos idées et opinions,
ont oublié qu’ils ont été eux-mêmes des enfants, puis des adolescents,
pour certains révoltés ou rebelles, rêvant de refaire le monde.
Ils ont plié ensuite, et veulent maintenant que vous fassiez comme eux.
Certains des ex-révoltés occupent maintenant les postes clés, politique et professionnel,
et qu’ils sont devenus pire encore que ceux contre qui ils se rebellaient à l’époque !
Cela s’est produit en 1968 et, de mon vécu, en 1980 (dans un autre pays).

Ayez confiance en vous-mêmes, écoutez-vous, respectez-vous.

Parmi vous, les jeunes, il y a des cons, des naïfs, des lucides,
des lèche-culs, des peureux, des obéissants aveuglés et sourds, etc.
Eh bien, parmi les adultes et les vieux c’est exactement pareil.

La seule chose qu’il vous faut considérer et leur accorder est ceci :
les adultes et vieux n’ont, de plus que vous, que le recul.
Jeunes, nous avons tendance à nous emballer
et à nous faire embrigader dans des groupes remplis d’idéologies ou autres.
Jeunes, nous sommes impulsifs et ne considérons pas suffisamment l’histoire,
le passé (par exemple, pour se rendre compte que certaines personnes du FN
sont elles-mêmes enfants d’immigrés, naturalisés depuis !)

L’argent, la consommation et le pouvoir (sur autrui) gangrènent les esprits,
tuant l’enfant-à-l’intérieur-de-soi.


A tous :
je vous recommande un film que je trouve extra, intelligent,
sensible, lucide, remuant, vibrant, tendre et plein de bon sens :

The Edukators, un film de Hans Weingartner.

Voici la bande-annonce,
puis suivra un extrait du film,
un dialogue à méditer, tout à fait d’actualité,
notamment sur les dérives du capitalisme (l'histoire se déroule en Allemagne).






Obéissance, Milgram

Avez-vous entendu parler de l’expérience Milgram ?
Voici des extraits de ce que j’ai trouvé sur le site de Wikipédia à ce sujet
(Les caractères en gras sont de mon fait, tout comme la présentation) :

jeudi 5 janvier 2017

Bête ou humain ?

Qu’est-ce qui nous différencie des autres animaux ?

Apprendre à vivre avec la part animale en soi-même,
après l’avoir apprivoisée, ce qui implique de la connaître,
plutôt que de s’efforcer à vouloir la contenir, la refouler.

mardi 3 janvier 2017

Con plaît en co-bail endetté

 
 
Efficacité du conditionnement induit,
puisque la plupart, pauvres, bourgeois et riches,
finissent par emprunter une autre direction que celle rêvée, souhaitée.