mardi 30 janvier 2018

Nuit étoilée

La nuit s’impose, la lumière faiblit.
Obscurité, confusion, perte de repères.
Peurs, désirs, angoisses, instincts aux abois.

Impression d’oppression et de menace.




Quand, soudain, alors que l’on n’y voit plus goutte,
que le désespoir frappe les esprits, annihilant les élans,
contractant les cœurs et déstabilisant les certitudes,
des regards se lèvent vers les étoiles…

Innombrables.

* * *

Dommage,
alors qu’"ils" sont proche de la réalisation de leur désir de toute-puissance
– un ordre mondial, une pensée unique (contrôlée/suggérée) –,
voilà qu’une multitude de minuscules flammes de vie s’allument partout,
inattendues, imprévisibles, insoumises, ingérables, incontrôlables.

Oh, mais…, il y en a de plus en plus !

Caramba ! Raté. Si près du but. Oh rage, rhaaaa...

Combien de foyers lumineux s’allument à tout instant dans le monde ?

"Ils" scindent les groupes, dispersent les gens, les isolent,
en érigeant des murs, en édictant davantage d’interdits, de sanctions,
et "ils" insufflent, de la sorte, l’opposition à tous vents.

La dispersion est bonne, favorable,
les élans du vivant se répandant partout.

Grâce leur soit rendue.

De tout vouloir,
on finit par tout perdre.





lundi 29 janvier 2018

Se Rêver

Trois manières de rêver

Rêver¹ se doit d’être distingué de rêver²,
et tous deux sont à distinguer de Rêver.

vendredi 26 janvier 2018

Faux-moi et niveaux de conscience (G XIIII)

Dans cette rubrique paraît une série d’articles portant sur la connaissance de soi,
articles se composant d’extraits de l’enseignement de G. I. Gurdjieff,
selon les notes prises par P. D. Ouspensky, l’un de ses élèves.

G. I. Gurdjieff tenait sa connaissance de la « tradition ancienne ».

Ma motivation : se désenvoûter (un max. d'entre nous). 

Soyez votre propre flambeau et votre propre recours.
– Sagesse orientale
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Revenons sur le sujet de la conscience
(l’ordre de parution est celui des notes prises par P. D. Ouspensky).

Commentaire : il s’agit de saisir que la conscience n’est ni la pensée ni la raison,
puisqu’à chaque niveau de conscience, on pense et raisonne différemment et aussi,
à un autre rythme.
Pourquoi ?
Parce qu’on éprouve le monde autrement.
(Les personnes ayant pris une fois un LSD ou des champignons hallucinogènes
ou ayant été hypnotisées ou ayant vécu des états sous transe, etc.,
ces personnes ont expérimenté, dans ces conditions, un autre niveau de conscience,
et elles se sont rendues compte qu’on peut voir et penser le monde de façon différente).

De mon point de vue, la conscience embrasse toutes nos fonctions permettant de penser soit,
le sentiment (au sens d’impression générale), l’intellect et la raison.

Selon G. I. Gurdjieff, il y aurait quatre niveaux de conscience différents :
Il y a quatre états de conscience possibles pour l’ « homme ».
Mais l’homme ordinaire, en d’autres termes,
l’homme n° 1 (le physique-instinctif), 2 (l’émotionnel) ou 3 (l’intellectuel),
ne vit que dans les deux états de conscience les plus bas.
Les deux états de conscience supérieurs lui sont inaccessibles,
et bien qu’il puisse en avoir connaissance par éclairs,
il est incapable de les comprendre et il les juge du point de vue
de ces deux états de conscience inférieurs qui lui sont habituels.
Le premier, le « sommeil », est l’état passif dans lequel les hommes passent un tiers,
et même souvent la moitié de leur vie.
Et le second, où ils passent l’autre moitié de leur vie,
est cet état dans lequel ils circulent par les rues, écrivent des livres,
s’entretiennent de sujets sublimes, font de la politique, s’entre-tuent :
c’est un état qu’ils considèrent comme actif et appellent "conscience lucide",
ou "état de veille de la conscience".
(…)

Le troisième état de conscience est le « rappel de soi »,
ou conscience de soi, conscience de son être propre.
(…)

Le quatrième état de conscience est « la conscience objective ».
Dans cet état, l’homme peut voir les choses « comme elles sont ».
(…)

Pour la grande majorité des gens, même cultivés et pensants,
le principal obstacle sur la voie de l’acquisition de la conscience de soi,
c’est qu’« ils croient la posséder » ;
(…)

Considérons quelque événement de la vie de l’humanité. Par exemple, la guerre.
Il y a la guerre en ce moment (1ère guerre mondiale). Qu’est-ce que cela veut dire ?
Cela signifie que  plusieurs millions d’endormis s’efforcent de détruire
plusieurs millions d’autres endormis. Ils s’y refuseraient, naturellement,
s’ils s’éveillaient. Tout ce qui se passe actuellement est dû à ce sommeil.
Ces deux états de conscience, sommeil et état de veille,
sont aussi subjectifs l’un que l’autre.

Rappel : G. I. Gurdjieff disait que nous sommes « des moutons hypnotisés ».
S’éveiller consisterait donc à se dés-hypnotiser, se désenvoûter,
pour voir les choses telles qu'elles sont,
et non pas selon la représentation que l’on s’en fait,
selon des idées et images induites par nos conditionnement social,
éducation, influences, valeurs et croyances inculquées, etc.
À ce sujet d’autres auteurs ont parlé de « voile » à soulever, de « leurres », etc.,
pour évoquer ce même besoin : celui de s’éveiller vraiment.
Ce n’est qu’en commençant à « se rappeler lui-même »
que l’homme peut réellement s’éveiller.
(…)
Comment s’éveiller ?
Comment échapper à ce sommeil ?

Ces questions sont les plus importantes, les plus vitales qu’un homme ait à se poser.

G. I. Gurdjieff expliquait qu’un humain ne peut pas « s’éveiller par lui-même »,
qu’il a besoin d’un autre humain déjà éveillé ou sinon, d’une école.

Poursuivons sur ce thème de l’éveil complet, total (à lire avec attention) :
Il est possible de penser pendant un millier d’années,
il est possible d’écrire des bibliothèques entières,
d’inventer des théories par millions

et tout cela dans le sommeil, sans aucune possibilité d’éveil.
Au contraire, ces théories et ces livres écrits ou fabriqués par des endormis
auront simplement pour effet d’entraîner d’autres hommes dans le sommeil,
et ainsi de suite.
Il n’y a rien de nouveau dans l’idée de sommeil.
Presque depuis la création du monde,
il a été dit aux hommes qu’ils étaient endormis, et qu’ils devaient s’éveiller.
Combien de fois lisons-nous, par exemple, dans les Evangiles :
"Eveillez-vous", "veillez", "ne dormez pas".
Les disciples du Christ, même dans le Jardin de Gethsémané,
tandis que leur Maître priait pour la dernière fois, dormaient.
Cela dit tout.

Mais les hommes le comprennent-ils ?
Ils prennent cela pour une figure de rhétorique, une métaphore.
Ils ne voient pas du tout que cela doit être pris à la lettre.
(…)
Tant qu’un homme est dans un sommeil profond,
entièrement submergé par ses rêves,
il ne peut même pas penser qu’il est endormi.
(…)
Comme je l’ai déjà dit, l’homme, tel qu’il est, tel que la nature l’a créé,
peut devenir un être conscient de soi. Créé à cette fin, il naît à cette fin.
Mais il naît parmi des endormis, et, naturellement,
il tombe à son tour dans un profond sommeil juste au moment
où il devrait commencer à prendre conscience de lui-même.
Ici toutes les choses jouent leur rôle :

l’imitation involontaire des adultes par l’enfant,
leurs suggestions volontaires ou involontaires et leur soi-disant "éducation".

Toute tentative d’éveil de la part de l’enfant est aussitôt brisée.
Fatalement.
Et combien d’efforts plus tard pour s’éveiller ;
de quelle aide n’aura-t-on pas besoin lorsque des milliers d’habitudes
qui poussent au sommeil auront été accumulées.
On s’en délivre très rarement.
Et, dès son enfance même, l’homme a déjà perdu, dans la plupart des cas,
la possibilité de s’éveiller ; il vit toute sa vie dans le sommeil et il meurt dans le sommeil.
De plus, bien des gens meurent longtemps avant leur mort physique.

G. I. Gurdjieff revient sur le sujet des « quatre états de conscience ».
Remarquons que nos méprise et méconnaissance des états de conscience
ont comme conséquence de façonner un « faux-moi » ou « faux-soi » (notion psychanalytique) :
Un homme pleinement développé, (…) devrait posséder quatre états de conscience.
Les hommes ordinaires (…) ne vivent que dans deux états de conscience.
Ils connaissent, ou du moins peuvent connaître, l’existence du quatrième état. (…)
Cependant, lorsqu’il ne s’agit pas de fraudes ni de simulacres
ce sont là des éclairs de ce que nous appelons un état de conscience objective.
Mais l’homme ne sait rien du troisième état de conscience
et il ne le soupçonne même pas. (…)
Ne se considère-t-il pas lui-même comme un être conscient qui gouverne sa propre vie ?

Les faits le contredisent, mais il les regarde comme accidentels ou momentanés,
destinés à s’arranger d’eux-mêmes.
S’imaginant ainsi qu’il possède la conscience de soi,
en quelque sorte par droit de naissance,
il ne lui viendra pas à l’esprit de tenter de l’approcher ou de l’obtenir.
(…)

(…) l’étude de soi et l’observation de soi, bien conduites,
amènent l’homme à se rendre compte qu’il y a "quelque chose de faussé"
dans sa machine et dans ses fonctions, en leur état ordinaire.

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Liens
* Penser à établir des associations, à relier les choses entre elles,
dans ce contexte notamment avec les articles les quatre corps
ainsi que, surtout, la métaphore du cocher et de son maître.

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mercredi 24 janvier 2018

Saleté d'écolos

Dix-sept manifestants débarquèrent des fourgons.
Garde-à-vue.

Nerveux, Majid, l’un des manifestants,
attendait dans un bureau plutôt sordide.

Un fonctionnaire entra d’un pas vif.
Il se mit à marcher de long en large, sans un regard vers Majid.

lundi 22 janvier 2018

Efforts volontaires ou par obligation

Nous sommes des êtres de matière et d’énergie.

L’énergie est produite et dépensée par et durant les états de tensions.

Le mouvement d’une masse de matière, d’un corps, s’effectue grâce aux tensions.
À la suite de tensions, un besoin de détente est nécessaire.

Tension/détente…

vendredi 19 janvier 2018

Choix de nourritures et efforts

Ce sont les tensions qui produisent de l’énergie.

Se nourrir, pour prendre et cumuler de l’énergie.

Trois sortes de nourritures :
physique,
émotionnelle,
et intellectuelle.

Ensuite, fournir des efforts, utiliser de l’énergie.
L’action (réactivité et activités) utilise de l’énergie.
Les excès, de nourritures et autres, dépensent de l’énergie.

Se reposer, pour stabiliser et répandre harmonieusement l'énergie.


Comment utilisons-nous notre énergie ?
Que faisons-nous de notre force,
à quoi l’employons-nous ?

Toi qui lis,
à quoi utilises-tu ton énergie,
pour quoi es-tu disposé à faire des efforts ?


 
Tensions, efforts ;
puis détente, repos.

Tension/détente.

Quelles sont nos façons de se détendre,
par exemple après le travail (tensions) ?


 


Donne le meilleur, ouvre grand la porte au lumineux,
pour te rendre compte combien peu de gens
sont à même de seulement s’y intéresser.

Propose de la merde joliment emballée,
dans un espace parfaitement cloisonné,
avec étiquettes indicatives et prix élevés,
pour te rendre compte de ce qui attirent les gens,
de ce qu’ils consomment, de leurs diverses nourritures.

Nous devenons ce que nous mangeons,
non seulement dans nos assiettes,
mais aussi par l’intermédiaire de ce qui nourrit le cœur et l’esprit.
Et les efforts que nous fournissons, durant nos journées,
façonnent les véhicules, notre corps-persona.


 
♪ Groin, groin ♪

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Lien
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jeudi 18 janvier 2018

Filant misanthrope

Un
L’unité
Un ensemble

Une fois hors unité,
des polarités, des opposés.

En ce jour,
oscillation entre misanthropie et philanthropie.

mardi 16 janvier 2018

Triste et impuissant

Triste, se sentir triste,
sans motif direct, sans cause particulière,
sauf en ce qui concerne ma responsabilité,
mon erreur de choix ;
et en être là,
à ce point,
parmi des voitures.

Vroouuummm

dimanche 14 janvier 2018

Mouvements extérieurs et intérieurs (G XIII)

Terminons cette leçon concernant la Loi de Sept.
G. I. Gurdjieff continue et explique l’interdépendance
entre ce qui vibre à l’extérieur et ce qui vibre à l’intérieur de chacun de nous :
Pour mieux comprendre le sens de la loi d’octave,
il faut avoir une idée claire d’une autre propriété des vibrations,
celle de se diviser en "vibrations intérieures".
En effet, dans toutes les vibrations se produisent d’autres vibrations,
et chaque octave peut être résolue en un grand nombre d’octaves intérieures.
 
Chaque note de ces octaves intérieures contient à son tour une octave entière,
et ainsi de suite, un très grand nombre de fois, « mais pas à l’infini »,
parce qu’il y a une limite au développement des octaves intérieures.

Ces vibrations intérieures,
qui ont lieu simultanément dans des "milieux" de densités différentes,
se reflètent, et s’engendrent réciproquement, s’entraînant,
s’arrêtant ou se modifiant les unes les autres.

La substance (ou matière, densité de la matière) du monde 48
(soumis à 48 ordres de lois mécaniques, comme sur Terre)
est saturée de la substance du monde 24 (mondes supérieurs, "toutes les planètes",
où la matière, moins dense, se voit régulée par moins de lois mécaniques que sur Terre) ;
les vibrations de la substance du monde 24
sont dans une relation définie avec les vibrations de la substance du monde 48 ;
pour être plus précis : dans les vibrations de la substance du monde 48,
chaque note contient une octave entière de la substance du monde 24.
Telles sont les octaves intérieures. (…)
La substance du monde 24 est, à son tour, pénétrée par la substance du monde 12 (etc.)
(…)
L’étude des octaves intérieures, l’étude de leur relation aux octaves extérieures,
et l’influence possible des premières sur les secondes constitue une partie très importante
de l’étude du monde et de l’homme.

Commentaire :
le "voyage" intérieur, l’introspection, l’observation de soi,
cela sert donc à quelque chose, à quelque chose de grandiose :
depuis notre intériorité il nous est possible de vibrer avec l’univers,
et par là-même de nous y relier consciemment
(par l’intermédiaire des substances plus fines et éthérées).

Le rayon de création commence à l’Absolu.
L’ « Absolu » est « Tout ». Il est – « do ».
Le rayon de création se termine à la lune.
Au-delà de la lune, il n’y a « Rien ».
Cela aussi est l’Absolu – « do ».



G. I. Gurdjieff ajoute, plus avant dans le livre :
Jusqu’à aujourd’hui, nous avons parlé des forces qui créent les mondes. (…)
Ne l’oubliez pas : le processus de création ne s’arrête jamais ;
cependant, à l’échelle planétaire, il se déroule si lentement que,
si nous le mesurons d’après notre calcul du temps,
nous pouvons regarder les conditions planétaires comme permanentes pour nous.
 
Considérons donc le "rayon de création", l’Univers une fois créé.
L’action de l’Absolu sur le monde, sur les mondes créés par lui,
ou au-dedans de lui, continue.
De même, l’action de chacun de ces mondes sur les mondes suivants continue.
(…)
Ces influences sont transmises à travers les espaces stellaires
et interplanétaires par les radiations.
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Liens
* Ennéagramme, le symbole mystérieux
* Ennéagramme, étude
* Vibration des nombres

* Neuf nombres, quatre couples
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samedi 13 janvier 2018

Loi de Sept et impulsions volontaires (G XII)

Continuons avec la Loi de Sept. Dans notre dimension mécanique, pour comprendre cette Loi,
il s’agit de ne tenir compte que des deux intervalles d'un demi-ton, qui sont spéciaux, particuliers,
ceux situés entre les notes « mi » et « fa » ainsi qu’entre les « si » et « do ».

Les autres intervalles, d'un ton entier, sont stimulés mécaniquement, automatiquement.

Poursuivons avec G. I. Gurdjieff :
Les observations basées sur une compréhension de la loi d’octave
montrent que les vibrations peuvent se développer de différentes manières.
 
Dans les octaves interrompues, elles surgissent et tombent,
sont entraînées et englouties par des vibrations plus fortes
qui les coupent ou qui vont dans une direction contraire.
 
Dans les octaves qui dévient de la direction originelle,
les vibrations changent de nature et donnent des résultats
opposés à ceux auxquels on aurait pu s’attendre au commencement.
 
Ce n’est que dans les octaves d’ordre cosmique, ascendantes ou descendantes,
que les vibrations se développent d’une manière conséquente et ordonnée,
gardant toujours la direction prise par elles au départ.
 
Par ailleurs, l’observation montre qu’un développement d’octaves correct et régulier,
bien que rare, est possible en toutes occasions,
dans l’activité de la nature comme dans l’activité humaine.
Le développement correct de ces octaves est basé sur ce qui paraît être un « accident ».
(…)
L’observation de ce développement correct des octaves établit le fait que si,
au moment nécessaire,
c’est-à-dire au moment où l’octave donnée passe par un intervalle,
un "choc additionnel" de force et de caractère correspondant lui est donné,
elle se développera ensuite sans entraves en suivant sa direction originelle,
sans rien perdre de sa nature et sans rien y changer.
 
En de tels cas, il y a une différence essentielle
entre les octaves ascendantes et descendantes.
 
Dans une octave ascendante, le premier "intervalle" se trouve entre « mi » et « fa ».
Si une énergie additionnelle correspondante entre à cet endroit,
l’octave se développera sans entraves jusqu’à « si »,
mais entre « si » et « do » il faut « un choc supplémentaire beaucoup plus fort »
qu’entre « mi » et « fa », pour qu’elle se développe correctement,
parce qu’à cet endroit les vibrations de l’octave sont à un diapason beaucoup plus élevé,
et que, pour éviter un arrêt dans le développement de l’octave,
une intensité plus grande est nécessaire.
 
Dans une octave descendante, par contre, le plus grand intervalle se rencontre
au tout commencement de l’octave, tout de suite après le premier « do »,
et les éléments qui permettent de le combler se trouvent très souvent en « do » lui-même,
ou dans les vibrations latérales émises par « do ».
Pour cette raison, une octave descendante se développe beaucoup plus facilement
qu’une octave ascendante : après avoir passé le « si »,
elle parvient sans obstacle au « fa » ;
ici, un choc supplémentaire est nécessaire, bien que « considérablement moins fort »
que le premier choc entre « do » et « si ».


Dans la grande octave cosmique qui s’étend jusqu’à nous
sous la forme du « rayon de création »
nous pouvons voir le premier exemple complet de la loi d’octave.
 
Le rayon de création part de l’Absolu. L’Absolu est le « Tout ».
Le « Tout », possédant la pleine unité, la pleine volonté et la pleine conscience,
crée des mondes au-dedans de lui-même
et commence ainsi l’octave cosmique descendante.
L’Absolu est le « do » de cette octave.
Les mondes que l’Absolu crée en lui-même sont « si ».
L’ "intervalle" entre « do » et « si » est rempli en ce cas par la « volonté de l’Absolu ».
Le processus de création se poursuit par la force de l’impulsion initiale
et sous l’effet d’un choc additionnel.
« Si » passe au « la » qui est pour nous le monde des astres, « la voie lactée ».
« La » passe au « sol », notre Soleil, le système solaire.
« Sol » passe au « fa », le monde planétaire.
Et ici, entre le monde planétaire, pris comme un tout, et notre Terre,
se présente un « intervalle ».
Cela signifie que les radiations planétaires qui portent diverses influences à la Terre
ne peuvent pas l’atteindre, ou, pour parler plus correctement, ne sont pas reçues :
la Terre les réfléchit.
Pour combler l’intervalle, à cet endroit du rayon de création,
un dispositif spécial a été créé pour la réception et la transmission
des influences venant des planètes. Ce dispositif est « la vie organique sur la Terre ».
La vie organique transmet à la Terre toutes les influences qui lui sont destinées,
et rend possible toutes les influences qui lui sont destinées,
et rend possible le développement ultérieur et la croissance de la Terre,
le « mi » de l’octave cosmique, puis celui de la Lune, ou « ré »,
après quoi vient un autre « do » : « Rien ».
 
Entre « Tout » et « Rien » passe le rayon de création. 
Vous connaissez la prière qui commence par ces mots :
"Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel."
Cette prière est un vestige de l’ancienne connaissance.
« Dieu Saint » signifie l’Absolu, ou : Tout.
« Dieu Fort » signifie aussi l’Absolu, ou : Rien.
« Dieu Immortel » signifie ce qui est entre eux,
c’est-à-dire les six notes du rayon de création, avec "la vie organique".
Les trois ensemble sont un.
C’est la Trinité coexistante et indivisible.

En résumé, pour parvenir à un but,
pour qu’une action se dirige où désiré (à long terme),
il s’agit d’impulser, soi-même, les intervalles,
c’est-à-dire de provoquer des « chocs additionnels »
permettant de maintenir l’élan dans la direction voulue,
au moment où l’élan faiblit pour se briser ou dévier.

Par rapport aux « chocs additionnels », G. I. Gurdjieff poursuit :
Comme je l’ai déjà dit, les chocs peuvent avoir lieu accidentellement.
Un accident est naturellement quelque chose de très incertain.
Mais ces lignes de développement de forces qui sont redressées par accident
et que l’homme peut quelquefois voir, ou supposer, ou espérer,
entretiennent en lui, plus que tout autre chose, l’illusion de « lignes droites ».
En d’autres termes, nous croyons que les lignes droites sont la règle,
et que les lignes brisées et interrompues sont l’exception.
 
Cela suscite en nous l’illusion qu’il est possible de « faire » ;
qu’il est possible d’atteindre un but projeté.
En réalité un homme ne peut rien faire.
Si, par accident, son activité donne un résultat quelconque,
ne ressemblant qu’en apparence, ou de nom seulement, au but initial,
l’homme s’affirme à lui-même, et il affirme aux autres,
qu’il a atteint le but qu’il s’était proposé ; il en vient à prétendre
que chacun est capable de l’atteindre – et les autres le croient.
En réalité, c’est une illusion.
Un homme « peut » gagner à la roulette. Mais ce sera un accident.
Parvenir au but que l’on s’était donné dans la vie
ou dans un domaine quelconque d’activité
est un accident du même ordre.
La seule différence est qu’à la roulette,
l’homme sait du moins à chaque mise, sans se tromper, s’il a perdu ou gagné.
Mais dans les activités de sa vie, surtout dans celles ayant une résonance sociale,
lorsque plusieurs années ont passé entre le commencement d’une action et son résultat,
un homme peut très facilement se tromper lui-même
et prendre le résultat "obtenu" pour le résultat désiré,
c’est-à-dire croire qu’il a gagné, quand, dans l’ensemble, il a perdu.
 
La plus grande insulte pour un "homme-machine",
c’est de lui dire qu’il ne peut rien faire,
qu’il ne peut parvenir à rien, qu’il ne pourra jamais s’approcher d’aucun but
et qu’en s’efforçant vers un but il en fait inévitablement apparaître un autre.
Et de fait cela ne peut pas être autrement. (…)
De fait, il est naturellement incapable de rien faire, parce qu’il n’a aucun contrôle,
non seulement sur les choses qui sont en dehors de lui, mais sur ce qui est en lui-même.
Cette dernière idée doit être clairement comprise et bien assimilée ;
en même temps, il faut comprendre que le contrôle des choses extérieures
commence par le contrôle de ce qui est en nous, par le « contrôle de nous-même ».
Un homme qui ne peut pas se contrôler,
c’est-à-dire qui ne peut pas contrôler ce qui se passe en lui,
ne peut rien contrôler.
 
Par quelle méthode un contrôle peut-il être obtenu ?
La partie technique de cette méthode peut être expliquée par la loi d’octave.
Les octaves peuvent se développer d’une manière conséquente et continue
dans la direction désirée si les "chocs additionnels" interviennent au moment nécessaire,
c’est-à-dire lorsque se produit un ralentissement des vibrations.
 
Si les "chocs additionnels" n’interviennent pas au moment voulu,
les octaves changent de direction. Or il n’est pas question, naturellement,
d’espérer que des "chocs additionnels" viendront d’eux-mêmes de l’extérieur,
au moment voulu. Il reste donc à l’homme le choix suivant :
ou bien trouver à ses activités une direction qui corresponde à la ligne mécanique
des événements du moment, en d’autres termes, "aller où le vent souffle",
"nager avec le courant", même si cela contredit ses propres inclinations,
ses convictions, ses sympathies ;
ou bien se résigner à l’idée de l’échec de tout ce qu’il entreprend.
Mais il y a une autre solution :
l’homme peut apprendre à reconnaître les moments des intervalles
dans toutes les lignes de son activité, et à « créer » les "chocs additionnels" ;
en d’autres termes, il peut apprendre à appliquer à ses propres activités
la méthode dont les forces cosmiques ont usage lorsqu’elles « créent »
des "chocs additionnels" toutes les fois qu’ils sont nécessaires.

Pour apprendre à reconnaître les intervalles,
G. I. Gurdjieff pensait qu’on ne peut faire autrement que :
soit de rencontrer un humain plus évolué qui guiderait le néophyte,
soit d’intégrer une école « créée elle-même sur ces principes ».
Ce dernier de poursuivre :
En attendant, on peut dire que dans l’enseignement d’école,
il est donné à l’homme, d’une part, des exemples
des octaves cosmiques descendantes (créatrices) et, d’autre part,
des exemples des octaves ascendantes (évolutives).
La pensée occidentale, qui ne sait rien, ni des octaves, ni de la loi de trois,
confond les lignes ascendantes et descendantes,
et ne comprend pas que la ligne d’évolution s’oppose à la ligne de création,
c’est-à-dire qu’elle va contre elle, à rebours du courant.
 
En étudiant la loi d’octave, on doit se rappeler que,
pour définir les relations des octaves entre elles,
on les divise en « fondamentales et subordonnées ».
L’octave fondamentale peut être comparée au tronc d’un arbre
dont les branches seraient les octaves subordonnées. (…)
Les octaves fondamentales sont reliées d’une manière déterminée
aux octaves secondaires ou subordonnées.
Des octaves secondaires du premier ordre
sortent les octaves secondaires du second ordre, etc.
La structure des octaves peut être comparée à la structure d’un arbre.
Du tronc fondamental sortent, de tous côtés, des branches
qui se divisent à leur tour en rameaux
qui deviennent de plus en plus petits et finalement se couvrent de feuilles.
Le même processus a lieu dans les feuilles,
pour la formation des veines, des dentelures, etc.
Comme toute chose dans la nature, le corps humain, qui représente un certain tout,
comporte, à l’intérieur comme à l’extérieur, les mêmes corrélations.
 
Vous devez comprendre et sentir cette loi en vous-mêmes,
et après cela seulement, vous la verrez en dehors de vous.
 

vendredi 12 janvier 2018

Un mais trois principes

La réflexion qui suit est à prendre comme un essai.
Il y est question de ma compréhension concernant la « Loi de Trois ».

Trois Principes – Forces ou courants d’énergies vibratoires – circulent dans l’univers,
comme en notre corps-âme-esprit, comme en tout ce qui est vivant :
  • Un Principe créateur/destructeur, permettant la préservation
  • Un Principe évolutif, attiré par l’inconnu
  • Un Principe neutralisant

mercredi 10 janvier 2018

Etude de la Loi de Sept (G XI)

Dans cette rubrique paraît une série d’articles portant sur la connaissance de soi,
articles se composant d’extraits de l’enseignement de G. I. Gurdjieff,
selon les notes prises par P. D. Ouspensky, l’un de ses élèves.

G. I. Gurdjieff tenait sa connaissance de la « tradition ancienne ».

Ma motivation : se désenvoûter (un max. d'entre nous). 

Soyez votre propre flambeau et votre propre recours.
– Sagesse orientale
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Étudier le monde et se comprendre soi,
s’étudier soi pour comprendre le monde :
Selon la vraie connaissance,
l’étude de l’homme doit se poursuivre parallèlement à l’étude du monde
et l’étude du monde parallèlement à l’étude de l’homme.
Les lois sont partout les mêmes, dans le monde aussi bien que dans l’homme.
Une fois saisis les principes de n’importe quelle loi, nous devons rechercher
sa manifestation simultanément dans le monde et dans l’homme.
De plus, certaines lois sont plus faciles à observer dans le monde,
d’autres plus faciles à observer dans l’homme.
(…)
Cette étude parallèle de l’homme et du monde montre à l’étudiant
l’unité fondamentale de tout ce qui existe
et l’aide à découvrir les analogies entre tous les phénomènes de différents ordres.

G. I. Gurdjieff aborde les deux lois fondamentales.
Il évoque rapidement la Loi des Trois Principes, avant d’expliquer la Loi de Sept :
Le nombre des lois fondamentales qui,
dans le monde et dans l’homme régissent tous les processus,
est très restreint.

Différentes combinaisons numériques d’un petit nombre de forces élémentaires
créent toute l’apparente variété des phénomènes.
Pour comprendre la mécanique de l’univers,
il faut résoudre en ces forces élémentaires les phénomènes complexes.
La première loi fondamentale de l’univers est la loi des trois forces,
des trois principes, ou bien, comme on la nomme souvent, « la Loi de Trois ».
Selon cette loi, dans tous les mondes sans exception, toute action,
tout phénomène résulte d’une action simultanée de trois forces
– positive, négative et neutralisante.
(…)
La seconde loi fondamentale de l’univers est la « Loi de Sept »
ou « Loi d’octave » (dite aussi Loi de Neuf).
Pour comprendre la signification de cette loi,
il faut se représenter que l’univers « consiste en vibrations ».
Ces vibrations s’effectuent dans toutes les sortes de matières,
quels que soient leur aspect et leur densité,
depuis la plus subtile jusqu’à la plus grossière ;
elles proviennent de sources variées
et vont dans toutes les directions, s’entrecroisant, se heurtant,
se fortifiant, s’affaiblissant, s’arrêtant l’une l’autre et ainsi de suite.

La loi de Sept comprend un principe de discontinuité,
difficile à admettre par notre culture :
(…), la façon de voir de l’ancienne connaissance
s’oppose à celle de la science contemporaine,
parce qu’elle met à la base de sa compréhension des vibrations
le principe de « discontinuité ».
Le principe de la « discontinuité des vibrations » signifie que
le caractère nécessaire et bien défini de toutes les vibrations dans la nature,
qu’elles soient ascendantes ou descendantes,
est de se développer « de manière non uniforme »,
mais avec des périodes d’accélération et de ralentissement.
Ce principe peut être formulé avec une précision plus grande encore,
en disant que la force d’impulsion originelle des vibrations
n’agit pas de manière uniforme,
mais en quelque sorte se renforce ou s’affaiblit alternativement.
La force d’impulsion agit sans changer de nature
et les vibrations se développent selon un mode régulier
pendant un certain temps seulement,
qui est déterminé par la nature de l’impulsion, par le milieu,
par les conditions environnantes et ainsi de suite.
En bref : une vibration propulsée (un élan, par exemple, ou une action)
ralentit au bout d’un moment, puis se brise et dévie (cf. schémas ci-dessous).
G. I. Gurdjieff explique cela avec l’exemple de la gamme musicale :
Les lois qui déterminent le ralentissement des vibrations
ou leur déviation de la direction première
étaient bien connues de la science ancienne.
Ces lois étaient dûment incorporées dans une formule
ou un diagramme qui s’est conservé jusqu’à nos jours.
En cette formule, la période à l’issue de laquelle les vibrations sont doublées*
était divisée en « huit » échelons inégaux,
correspondant au taux de progression des vibrations.
Cette période, c’est-à-dire la ligne de développement de vibrations,
mesurée à partir d’un nombre donné de vibrations jusqu’au moment
où ce nombre est doublé, est appelé « octave », ou « huitaine ».
(…)
Sous le voile de cette formule, l’idée d’octave a été transmise de maître à élève,
d’une école à une autre. En des temps très anciens, une de ces écoles
découvrit la possibilité d’appliquer cette formule à la musique.
C’est ainsi que fut obtenue la gamme musicale de sept tons
qui fut connue dans l’antiquité la plus éloignée, puis oubliée,
et retrouvée ou "découverte" à nouveau.
(…)
(…) les manifestation de la loi d’octave dans les vibrations d’autres sortes,
nous verrons que les lois sont partout les mêmes. La lumière, la chaleur,
les vibrations chimiques, magnétiques et autres sont soumises
aux mêmes lois que les vibrations sonores ;
par exemple, la gamme lumineuse, connue de la physique ;
en chimie, le système périodique des éléments, (…)
Une étude de la structure de la gamme musicale offre une base excellente
pour la compréhension de la loi cosmique d’octave.
(…)
Si nous en comprenons tout le sens, la loi d’octave nous donne une nouvelle explication
de la vie entière, du progrès et du développement des phénomènes sur tous les plans
de l’univers dans le champ de notre observation. Cette loi explique pourquoi
il n’y a pas de lignes droites dans la nature, et aussi pourquoi nous ne pouvons
ni penser ni faire, pourquoi tout en nous « se pense », pourquoi tout en nous arrive,
et arrive en général d’une manière contraire à celle que nous désirons ou attendons.
Tout cela est manifestement l’effet immédiat des intervalles ou du ralentissement
dans le développement des vibrations.
Qu’arrive-t-il précisément lors du ralentissement des vibrations ?
Une déviation a lieu, la direction originelle n’est plus suivie. (…)



A chaque octave, la déviation est plus accentuée,
de sorte que la ligne des octaves arrive à former un demi-cercle
et va dans une direction opposée à la direction originelle.

Le même phénomène se répète dans toutes les sphères de l’activité humaine.
Dans la littérature, la science, l’art, la philosophie, la religion,
dans la vie individuelle,
et par-dessus tout, dans la vie sociale et politique, nous pouvons observer
comment la ligne de développement des forces dévie de sa direction originelle, et,
au bout d’une certain temps, va dans une direction diamétralement opposée,
« tout en gardant son premier nom ».
Une étude de l’histoire entreprise de ce point de vue fait ressortir les faits les plus étonnants, mais l’ "humanité mécanique" ne désire pas les remarquer.
(…)
La loi d’octave explique maints phénomènes de nos vies (…)
Le premier est celui de la déviation des forces.
Puis vient le fait que rien au monde ne reste à la même place, ou ne demeure identique ;
tout se meut, tout se déplace, change, et, « inévitablement, monte ou descend »,
se renforce ou s’affaiblit, se développe ou dégénère,
c’est-à-dire se meut sur une ligne d’octave soit ascendante, soit descendante.
Et le troisième point est que dans le développement même des octaves,
ascendantes ou descendantes,
se produisent continuellement des fluctuations, des crues et des décrues. (…)
Rien ne peut se développer en restant au même niveau.
La monté, ou la descente, est la condition cosmique inévitable de toute action.
Nous ne comprenons et ne voyons jamais ce qui se passe autour de nous et en nous,
soit parce que nous ne tenons pas compte de l’inévitabilité de la descente (…),
soit parce que nous prenons la descente pour une montée.
Ce sont là deux des causes fondamentales de nos illusions sur nous-mêmes.
(…)
Quel que soit le domaine de notre vie que nous considérions,
nous pouvons voir que rien ne peut y demeurer égal et constant ;
partout et en toutes choses se poursuit l’oscillation du pendule,
partout et en toutes choses les vagues s’élèvent et retombent. (…)
Ces montées et ces descentes, ces fluctuations de nos humeurs, de nos pensées,
de nos sentiments, de notre énergie, de nos déterminations, correspondent
soit aux périodes du développement des forces d’un « intervalle » à l’autre,
soit aux « intervalles » eux-mêmes.


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Note et liens

* En musique, les vibrations doublées représentent, pour la note « do »,
toutes les notes et les intervalles jusqu’au « do » de l’octave, inférieure ou supérieure.

Au sujet de la Loi de Trois :
- Ishtar
- Trois cerveaux
- Ennéagramme, le symbole mystérieux
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lundi 8 janvier 2018

Communication, M H Erickson

Milton H. Erickson, 1901-1980, fut un médecin psychiatre
qui pratiquait, également, ce qui est devenu l’hypnothérapie.

Mis à part des articles, il n’a rien publié, ayant refusé de théoriser
(mais pas de partager, ayant exercé en tant que professeur d’université et conférencier.
Ce sont ses élèves qui ont construit des théories, et exploité le filon).

vendredi 5 janvier 2018

Technolonerfs

Un court voyage en autobus, cela me rappelle des voyages
Prochain arrêt Uchnok

jeudi 4 janvier 2018

Délires en vrac

Mac Rond s’en fout des enfants,
parce qu’avec son éternelle chère jeune ménopausée,
les mômes, hein…, il s’en tape le fion.
Et les enfants ne rapportent pas un rond ;
au contraire, faut en sortir, des ronds.
Ah, $acré Mac Rond.

mardi 2 janvier 2018

Management

Je ne sais ce qu’ils apprennent, ceux qui sont formés au management ?

Mon impression :
c’est proche de la Stasi leur façon de procéder,
de "dialoguer" et de "communiquer".

Vers une victoire

À la Une du journal de l’Enfer : triomphe probable.

Réjouissons-nous, notre Saigneur jubile.




En ce moment, Shaïtan n’a pas besoin d’intervenir sur Terre
tant les malveillances en tous genres s’y propagent, telle une gangrène.
Les démons et vampires, ses enfants d’âme, sont devenus perfides et puissantissimes
au point d’avoir corrompu la plupart des gouvernements et institutions terrestres.