La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. La peur tue l'esprit.
J'affronte ma peur. Je lui permets de passer sur moi, au travers de moi.
Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin.
Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi.
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samedi 12 octobre 2019

Balade au Sud-Est


En ce moment, je suis un peu ici, un peu là-bas.
Ici, la ville m'apparaît laide, sans âme, sans caractéristique.
Par exemple, il y a une entrée et une sortie d'autoroute en plein centre-ville !
Première fois que je vois ça.
Touristique, elle triple de population en été ; néanmoins, et bien que les gens soient en vacances,
l'ambiance reste triste, calme, chacun chez soi ou au restaurant ou dans les lieux prévus
pour des flâneries-boutiques et manèges pour enfants. En journée, plages pour tous.
Ce qui réunit les gens sont les animations genre feu d'artifice.

Je me suis fait la réflexion que les français ne sont pas joyeux, festifs.
Ce doit être pourquoi a été instauré, une fois par an, la fête entre voisins ?
L'envie de partager, de rire, de faire la fête, doit être spontanée et non pas agendée.
Le simple fait de prévoir ce type de réunions est significatif, je trouve : manque de convivialité.


L'autre jour, je me suis trouvé une balade à faire, ici,
pour aller respirer, me ré-oxygéner.
C'est un vallon encaissé.
Aucune voiture ni tracteur ni quad ni vélo ne peuvent y passer,
aussi c'est étonnamment sauvage.

J'y ai vu pour la première fois des chênes liège
(je me demandais ce qu'était cet arbre avec une telle écorce.
J'ai touché et le contact m'a fait pensé au liège.
Je suis allé voir sur le Net, après la balade) :



Ensuite, je suis sorti du chemin balisé
et j'ai pris ce sentier :



En chemin, un reste de cabane
probablement construire par des jeunes
(la couleur un peu argentée de certains arbres provient...
des mimosas) :



En voyant ce trou, au fond, je me suis dit que j'irai par là une autre fois :



Une vue sur le vallon :



Sortant du vallon, en haut, sur la colline,
plein de villas, de bruit de moteurs.
Je me suis arrêté là.

Un autre chêne liège :



Une vue d'en haut, presque au sommet
(on y voit un peu de la Méditerranée) :



Pour terminer, merci d'avance à ceux/celles pouvant me renseigner :
est-ce que ces fruits sont comestibles ?



vendredi 6 septembre 2019

Virée dans une contrée Celte (II)

J'ai longé les Pyrénées jusqu'à Perpignan.
Ai découvert notamment Lourdes la très touristique
et Foix



De Perpignan, me suis dirigé ensuite vers l'Aude,
et sur la route...



Ce dolmen Celte se nomme : Trolille.

Dans l'Aude, ai visité notamment Rennes-le-Château



Dans cette région, une montagne nommée : Bugarach.
Où je campais, ai rencontré des personnes qui attendaient (nous étions début juillet 2011)...
la fin du monde (celle annoncée pour fin 2012) !
Il se disait que seul Bugarach échapperait à la destruction du monde ! ... ?
Il se disait aussi que des extraterrestres vivaient sous la montagne ?
L'endroit est beau.
D'abord Bugarach village, puis la fameuse montagne


 

Aux Arques (Aude), en voyant ce château privé (pas de visite possible)
j'ai pensé que ce devait être un des descendants qui avait eu l'idée de construire des gratte-ciels




En repartant, me suis arrêté à Carcassone



Dans le département du Var, voisin des Alpes-Maritimes,
une belle vue depuis le magnifique Roq-sur-Argens
(où il y a de la terre rouge, Saby)






mercredi 4 septembre 2019

Virée dans une contrée Celte (I)

En préambule, une photo de ma région, Sud-Est, entre Grasse et Cannes.

A l'attention de Virevolte : c'est cette photo qui m'a fait penser à la tienne ;)



De chez moi, je suis parti découvrir la France.

Je me suis arrêté une dizaine de jours à Cassis, près de Marseille,
les Calanques, les baignades tout nu dans une eau transparente...








Ensuite, suis allé vers Nîmes, sans tarder,
car la falaise vers Cassis m'a donné envie d'aller... en Bretagne !

Toutefois, passant par la Camargue, j'ai visité notamment Aigues-Mortes
et les Saintes-Marie-de-la-Mer où, avant d'arriver,
j'ai vu des cigognes




Ai traversé la France en diagonale. Pfff, que de kilomètres !
Ai découvert notamment Clermont-Ferrand et région,
puis Limoges (triste), Poitiers et Nantes.

La Bretagne.
J'ai d'abord eu deux semaines non-stop de soleil !
J'ai apprécié Quimper, j'ai vu Brest,
puis un bout du monde : la Pointe du Van



J'ai aimé la ville de Morlaix.
J'y ai découvert que même un fleuve a des marées.
Depuis que j'y suis allé, Morlaix-centre a été inondé deux fois !




Ensuite, j'ai eu la super idée d'aller au Mont-saint-Michel.

La pluie et une forte baisse des températures m'ont chassé.
Je ne me suis pas arrêté à Rennes, et le regrette.

J'ai ralenti vers la Rochelle.

A Bordeaux, c'était la fête.
♪ ♫ Youhou ! ♪ ♫

Dans le bassin d'Arcachon, j'ai découvert un lieu touristique
dont je n'avais pas entendu parler : la dune de Pyla.
(Bien regarder les arbres pour se rendre compte de la dimension de cette dune)



Ensuite, je suis resté deux semaines à Mimizan,
mais je n'ai pas pris de photo.

Ai découvert Bayonne et Biarritz.

Ensuite, je suis parti dans les Pyrénées,
par le Béarn




 Me suis arrêté à Saint-Jean-Pied-de-Port,
la dernière étape française pour les pèlerins de Compostelle.





dimanche 1 septembre 2019

dimanche 14 juillet 2019

Bundi

2012, en Inde, au Rajasthan (département), dans une ville nommée Bundi,
aux abords du désert du Thar.




Peu de touristes et voyageurs s’y aventurent, contrairement à Jaipur, la grande ville du Rajasthan.




La sorte de lac que l’on voit est une réserve d’eau potable.
Un temple y a été construit.




En hauteur de la ville se trouve un immense palais.
On le voit sur les deux photos précédentes.
Bien que vieux et mal entretenu, on aurait dit qu’il sortait d’un conte de fées.
Les visites n’y étaient pas autorisées.




Au fil des jours, dans la Guesthouse où je suis resté ~1 semaine,
j’ai croisé trois français de passage : un couple, puis un solitaire.

Le solitaire, à table, n’a rien trouvé de mieux que de parler de… politique !
On n’a pas fait ami-ami.

Derrière la ville de Bundi, une chaîne de montagnes, avec plusieurs points d’observation.
J’ai grimpé la colline la plus basse, jusqu’à la sorte de kiosque.
(C'est depuis ces endroits que les photos de vue, ci-dessus, ont été prises,
avec mon téléphone portable)
.




Les jours suivants, malgré mon enthousiasme à raconter mes ballades,
aucun des touristes n’a souhaité venir avec votre blogueur préféré (j’y crois, crôa, crôa)
qui voulait grimper une autre colline, plus haute, pour y admirer la vue.
(On voit la sorte de kiosque sur la photo ci-dessous)

Faut dire que c’était hors sentier battu et, pire,
ni les excursions ni les endroits n’étaient signalés dans le guide (livre).
Je m’y suis rendu quand même, tout seul.




Autant la promenade que la vue étaient superbes.
Je me suis régalé à marcher et ne me suis pas perdu (pas d'indication).
Je n’ai croisé personne, ni indigène ni étranger.

La végétation est hostile, les buissons et arbustes étant piquants, accrocheurs
(les jambes et vêtements en prennent un coup).

Arrivé au sommet, j’ai apprécié ce lieu.




Et là, une agréable surprise (pour amateur de symbole) :
à l’intérieur du kiosque se trouve une stèle représentant le dieu soleil.




La vue y était magnifique !

Revenons à la stèle :
il s'agit du symbole solaire du char (ou chariot, comme dans le Tarot),
un vieux symbole datant probablement des débuts de la civilisation
que l’on trouve un peu partout dans le monde.

Relevons également que la roue du char ressemble à
une roue de fortune (symbole de la destinée et aussi, de la Providence,
des malchances et chances, notamment).





À Bundi, il y a encore des vaches qui se baladent (je le précise
car la plupart des villes d’Inde ont décidé de ne plus laisser les animaux
déambuler où bon leur semble. Fini le concept des « villes-campagne »).

Un jour, retournant à la Guesthouse, j’ai ri en voyant une vache
qui s’invitait à rentrer dans le domicile d’une personne indigène.




Voilà, bye bye Bundi, que j’ai apprécié (c’était en hiver, février.
Bien qu’il y faisait chaud le jour, la température ne devait pas dépasser les 30°.
La nuit, je dormais bien, il faisait frais, voire froid).