d'un livre intitulé : « Médecine chinoise, médecine totale »,
de Jacques-André Lavier, éd. Grasset & Fasquelle, 1973.
Il y est question de Tradition, d'une médecine « proto chinoise »
datant d'avant la grande muraille de Chine.
La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. La peur tue l'esprit.J'affronte ma peur. Je lui permets de passer sur moi, au travers de moi.Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin.Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi.
Que peut avoir un homme en dehors de sa vie et de sa mort ?
La guerre est le père* de toute chose et le roi de toute chose,
de quelques-uns elle fait des dieux,
de quelques-uns des hommes,
des uns des esclaves,
des autres des hommes libres.
– Héraclite
(*Note : guerre, « polemos », est masculin en grec).
(…) il est nécessaire de commencer par le commencement, c’est-à-dire de
s’observer soi-même comme si l’on ne se connaissait pas du tout,
comme si l’on ne s’était encore jamais observé.
– G. I. Gurdjieff
Les livres ont cette qualité qu’ils ne changent jamais d’avis.
– Henri Loevenbruck
Les livres ne ressuscitent pas les morts,
ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable,
ni une personne stupide en individu intelligent.
Ils aiguisent l’esprit, l’éveillent, l’affinent et étanchent sa soif de connaissances.
Quant à celui qui veut tout connaître, il vaut mieux, pour sa famille, le soigner !
Car cela ne peut provenir que d’un trouble psychique quelconque.
Muet quand tu lui imposes le silence,
éloquent lorsque tu le fais parler.
Grâce au livre, tu apprends en l’espace d’un mois
ce que tu n’apprendrais pas de la bouche de connaisseurs en une "éternité"
et cela, sans contracter de dette du savoir.
Il te débarrasse, te délivre du commerce de gens odieux
et des rapports avec des hommes stupides, incapables de comprendre.
Il t’obéit de jour comme de nuit,
aussi bien durant tes voyages que pendant les périodes où tu es sédentaire.
Si tu tombes en disgrâce, le livre ne renonce pas pour autant à te servir.
Si des vents contraires soufflent contre toi, le livre, lui,
ne se retourne pas contre toi.
Il arrive, parfois, que le livre soit supérieur à son auteur…
– Al-Jâhiz ? Paru dans un roman de Denis Guedj.
J'ai saisi le désarroi de tous ceux qui aiment leur pays
et qui s'affligent de le voir dégradé, affaibli – et parfois moqué –par une politique improvisée, incohérente et parfois burlesque.
(...)
La volonté, il en faudra pour rétablir les comptes publics,
mettre de l'ordre dans nos finances sociales, (...)
La volonté, il en faudra pour réduire les inégalités, répartir différemment les richesses.
La volonté il en faudra pour réussir la transition énergétique.
Mais la volonté il en faudra surtout pour réformer la finance,
pour désigner les responsables, affronter les coupables
et mettre un terme aux dérives de l'argent.
(...)
Mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti,
il ne présentera jamais sa candidature,
il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne.
Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Une « université », (…), est le « foyer » sur lequel est brûlé
tout ce qui a été acquis pendant des dizaines de siècles
par les êtres des générations précédentes ;
et sur ce « foyer » ils cuisent à la hâte,
en quelques heures,
leur succulente soupe aux lentilles,
destinée à remplacer tous les biens accumulés,
pendant des siècles d’efforts conscients et inconscients,
par leurs infortunés ancêtres.