Quelque chose qui est resté sauvage, en soi-même,
c’est quelque chose qui est resté préservé, pur, originel ;
je veux dire que la part restée sauvage est, forcément,
ce qui se rapproche le plus de notre véritable nature.
Une part de notre personne, la sauvage, reste reliée à la Nature,
c’est-à-dire à « ce qui est » (sans intervention des idées).
Quoi d’autre que l’être – une part de notre essence ou âme – peut rester sauvage ?